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Daja une association d'éducation populaire qui traduit dans des langages accessibles à tous et culturels des connaissances en sciences sociales....... Daja une association d'éducation populaire qui traduit dans des langages accessibles à tous et culturels des connaissances en sciences sociales......Daja une association d'éducation populaire qui traduit dans des langages accessibles à tous et culturels des connaissances en sciences sociales......

Nous proposons des conférences théâtralisées de Gérard Noiriel Directeur dEtude à l’Ehess. Il est acompagné d’une comédienne qui rend la proposition ludique gràce à des saynètes théâtrales, des personnages joués, des montages audiovisuels, des marionnettes qui permettent de rendre les propos du conférencier attractifs.

ON VOUS PROPOSE

On s’interroge sur le rôle que jouent les chaînes d’info en continu et les réseaux sociaux dans le processus d’assignation identitaire, qui réduit l’identité d’une personne à une seule de ses dimensions.

Le propos est mis en scène par de petites scénettes jouées par la comédienne, des marionnettes, des chansons et des illustrations en vidéo. 

Dates prévues en lycées, centres sociaux, médiathèques, MJC, espaces culturels, théâtres.



Question de « races » racisme, antisémitisme, assignations identitaires
 
(Conférence théâtralisée de Gérard Noiriel et Martine Derrier)
collaboration artistique Michel Quidu

soutenue par la DILCRAH (Délégation Interministérielle à la Lutte Contre le Racisme, l’Anti-sémitisme et la Haine anti-LGBT).

On commence par évoquer la première grande loi réprimant le racisme (votée en 1972) en s’interrogeant sur les insultes qui peuvent être condamnées comme « racistes » par les juges et celles qui échappent à la loi. On s’interroge aussi sur la différence établie entre insultes « privées » et insultes « publiques ». L’éclairage historique permet de retracer la genèse du mot « race » depuis le moment fondateur qu’a été la colonisation du Mexique par les Espagnols. Puis on montre comment, au XIXe siècle, les médecins, les écrivains, les journalistes, les chanteurs et les politiciens ont fabriqué les stéréotypes sur les Africains illustrés par le mot « bamboula ».

On rappelle que l’antisémitisme s’est développé, à la même époque, à partir des caricatures sur la « race juive », dont les Nazis se sont servis pour exterminer les Juifs d’Europe. La loi de 1972 a été justifiée par la volonté d’empêcher le retour de cette barbarie. Ce qui n’a pas empêché la persistance des discriminations visant les minorités.

La conférence se termine par une réflexion sur les changements récents des définitions et des usages politiques des termes « racisme » et « antisémitisme »;  changements illustrés par l’irruption brutale des  polémiques sur le wokisme. 

Le clown Chocolat fait sa rumba

Récital audio visuel

Avec

Monika Lam

et

Hadrien Kollyris

Composition originale des musiciens

À partir de l’exposition

Sur les traces d’un artiste sans nom

Du collectif DAJA

Conception Martine Derrier

Et Gérard Noiriel

déplacement de 3 personnes

Concert audio visuel sur des musique jazz afro-cubaine.

On retrace ainsi la vie de Raphael (dit le clown Chocolat) issu de l’esclavage et n’ayant par conséquent pas de nom. Il a su cependant se faire une place en tant qu’artiste à Paris, Il a connu une grande notoriété avec et sans Foottit . 

Le concert et l’exposition se complètent, et leur symbiose présente un autre aspect de la vie du personnage que celle du spectacle « Chocolat blues » ou encore du film «Chocolat ».

L’émotion qu’il suscite se conjugue avec la connaissance des musiques de son temps et leur influence sur aujourd’hui.

Spectacle Duree : 45 mn. possibilité d’animations à la suite du spectacle.

à partir de 11 ans

TOUJOURS EN TOURNEE

Des noms à coucher dehors

(Conférence théâtralisée de Gérard Noiriel et Martine Derrier)

collaboration artistique Michel Quidu

Musique Hadrien Kollyris

soutenue par la DILCRAH (Délégation Interministérielle à la Lutte Contre le Racisme, l’Anti-sémitisme et la Haine anti-LGBT).

Le nom propre est une dimension essentielle de l’identité des individus depuis les débuts de l’humanité. Il a toujours été un enjeu pour valoriser les uns et dévaloriser les autres. A partir du XIXe siècle, l’émergence des Etats nations a alimenté un discours xénophobe dénonçant celles et ceux qui avaient des noms « à coucher dehors » (c’est-à-dire des étrangers que les nationaux n’étaient pas prêts à accueillir chez eux).
 

Dates prévues en lycées, centres sociaux, médiathèques, MJC, espaces culturels, théâtres.

 

Cette conférence théâtralisée montre comment ce type de stigmatisation a évolué depuis le début du XIXe siècle jusqu’à nos jours; les différentes formes qu’elle a prise selon les pays et selon les communautés minoritaires montrées du doigt. Comment et pourquoi l’appartenance nationale est-elle devenue un élément majeur des identités collectives tout en affectant fortement l’identité personnelle des individus? Comment le droit, l’enseignement, le sport et la politique ont-ils contribué à la construction du « nous Français »? On s’appuie également sur l’histoire des patronymes et des « noms à coucher dehors » pour comprendre les ressorts intimes de la xénophobie, mais aussi de ses évolutions au cours du temps.
C’est une manière originale de s’interroger sur l’histoire de la construction des nations et de ses effets sur les individus.
Le propos est illustré par plusieurs sketches, lecture de documents, illustrations et petites séquences vidéo.
Il est suivi d’un débat avec le public qui permet d’approfondir les questions abordées pendant le spectacle.

Tout public à partir de 13 ans

Photos « Des noms à coucher dehors » 

LA RHETORIQUE DE LA HAINE

TEASER PREMIÈRE VERSION DE LA CONFÉRENCE QUI A ÉVOLUÉ DEPUIS.

Cette conférence gesticulée et théâtralisée est construite autour d’un personnage fictif « Drumour » qui incarne les différentes postures qu’adoptent aujourd’hui les polémistes et les agitateurs qui diffusent des discours de haine sur les réseaux sociaux ou les chaînes d’information en continu. Le recours à la fiction permet de prendre du recul par rapport à l’actualité afin de focaliser l’attention du public sur les facteurs qui entrent en jeu dans la fabrication d’une croyance collective ; transformant ainsi une minorité en « problème » au détriment de toute argumentation rationnelle. Le spectacle est aussi une réflexion sur le métier d’historien et les problèmes auxquels il se heurte quand il veut combattre ces discours de haine en s’appuyant sur son savoir.

L’humour, la dérision, l’ironie sont mobilisés pour inciter le spectateur à réfléchir et à s’interroger sur lui-même.

Le spectacle est suivi d’un débat avec le public au cours duquel on insiste, d’une part, sur l’importance de la rhétorique (entendue comme « l’art de convaincre ») des discours qui alimentent encore aujourd’hui les haines racistes et antisémites et, d’autre part, sur la difficulté d’y répondre uniquement par des arguments rationnels.

 

 

Le spectacle alterne des jeux de rôle sous forme dialoguée, des lectures et projections de documents d’époque, des chansons populaires, reprises en choeur. Le public est invité à participer et à animer le débat qui occupe la seconde partie de la soirée.

TOUS NOS SPECTACLE SONT SOUTENUS PAR LA DELEGATION INTERMINISTERIEL CONTRE LE RACISME, L’ANTISEMITISME ET LA HAINE ANTI LGBT

NOS ANCETRES LES MIGRANTS (reprise uniquement si plus de 3 dates)

Et aussi …

Spectacles seuls en scène
Ces spectacles sont des fictions jouées par un-e seul-e comédien-ne. Ils sont légers sont adaptables à une scène de théâtre comme à une salle de classe ou un auditorium de médiathèque. Les thèmes abordés sont les discriminations raciales ou de genre.