B O N N E A N N E E 2 0 2 6 ! ! !
-projet d'une nouvelle conférence théâtralisée 2026
FAUSSES NOUVELLES ET DISCRIMINATIONS
DES ANCIENS BOBARDS À L’I.A
(Conférence théâtralisée de Gérard Noiriel et Martine Derrier)
collaboration artistique Michel Quidu
Musique Hadrien Kollyris
soutenue par la DILCRAH (Délégation Interministérielle à la Lutte Contre le Racisme, l’Anti-sémitisme et la Haine anti-LGBT).
Cette conférence théâtralisée commence par une réflexion sur le rôle contradictoire que joue aujourd’hui l’intelligence artificielle (I.A.) dans la production des connaissances. On évoque la plainte déposée en novembre 2025 par la Ligue des droits de l’homme et SOS Racisme, contre les propos négationnistes publiés par GROK, l’I.A Générative créée par Elon Musk.
On explique ensuite le fonctionnement de l’I.A., pour montrer que les côtés positifs de cette nouvelle technologie ne doivent pas cacher les risques qu’elle peut engendrer en alimentant des « fausses nouvelles »
On montre ensuite que cette contradiction n’est pas nouvelle. Depuis les débuts de la presse écrite, le combat contre les fausses nouvelles au nom de la vérité a été un enjeu essentiel dans le combat démocratique. Le mot «canard» – qui désigne aujourd’hui (au sens figuré) n’importe quel journal – était déjà utilisé au XVIIIe siècle pour signaler des « fausses nouvelles lancées dans la presse ».
On donne des exemples historiques pour montrer le rôle qu’ont joué les « fausses nouvelles » dans la persécution des femmes accusées de sorcellerie, dans la haine des juifs accusés d’empoisonner les puits pour tuer les chrétiens, et dans les justifications de l’esclavage. On revient sur le rôle actuel de l’I.A, en prenant l’exemple des statistiques sur la criminalité proposées par Chat GPT. On explique pourquoi, derrière l’apparence de neutralité scientifique, elles contribuent à la stigmatisation des minorités.
La dernière partie de cette conférence théâtralisée rappelle les luttes qui ont été menées au nom de la vérité contre les fausses nouvelles depuis plusieurs siècles. On termine en s’interrogeant sur les nouveaux moyens qu’il faut mettre en œuvre aujourd’hui pour que les réseaux sociaux et l’I.A., ne ne soient plus des menaces pour nos valeurs démocratiques.
Dates prévues en lycées, centres sociaux, médiathèques, MJC, espaces culturels, théâtres.
Et aussi, la saison prochaine…
LE CLOWN CHOCOLAT FAIT SA RUMBA
(projection de l’exposition de Gérard Noiriel mise en musique par Monika Lam et Hadrien Kollyris)
avec
Monika Lam
&
Hadrien Kollyris
« Le clown Chocolat fait sa rumba » nous fait voyager aux sources de la musique afro-cubaine
L’exposition de Martine Derrier et Gérard Noiriel intitulée :
« On l’appelait Chocolat, sur les traces d’un artiste sans nom »
créée en 2016 et exposée à Paris à la Maison des Métallos
est convertie en montage audio-visuel accompagnée en live par des muqiques afro-cubaines.
On retrace ainsi la vie de Raphael (dit le clown Chocolat) issu de l’esclavage et n’ayant par conséquent pas de nom. Il a su cependant se faire une place en tant qu’artiste à Paris, connaître une grande notoriété avec et sans Foottit . En effet l’histoire n’a retenu de Chocolat que son duo avec Foottit alors qu’il s’est fait connaître avant de s’associer avec son compère avec qui il a noué une solide amitié.
L’exposition est également accompagnée d’une performance images-musique, avec la présence de deux musiciens sur scène, Monika Lorena Alfonso Mendoza au chant et percussions et Hadrien Kollyris à laguitare.
Le concert et l’exposition se completent, et leur symbiose présente un autre aspect de la vie du personnage que celle du spectacle « Chocolat blues » ou encore du film « Chocolat », celle de l’émotion qu’il suscite et la connaissance des musique de son temps et leur influence sur aujourd’hui.
Cette fusion se concentre sur l’aspect musical inspiré de la vie de Chocolat de son arrachement de l’ile de Cuba à sa notoriété et à sa fin dans le plus grand dénuement mais riche d’une vie pleine de succès et d’innovation. Le chant se concentre notamment sur la langue espagnole, yoruba et francaise et inclus les rythmes afro cubains melés au jazz.
Riche d’un parcours plein de succès et d’innovation. Le chant se concentre notamment sur la langue espagnole, yoruba et francaise et inclus les rythmes afro cubains melés au jazz.
Exposition video : Martine Derrier
- Réalisation d'une conférence théâtralisée avec les élèves de l'ISTS de Toulouse
La voix des invisible sur France Culture en podcast dès le moi de mai et en direct cet été
Parution du récit graphique : "Le syndrome de H" réalisé par Martine Derrier et Annick Elias "
Nous proposons au lecteur de découvrir le chemin semé d’embûches, emprunté par une mère et son fils atteint d’une maladie psychique.
Le projet a été élaboré à partir des dessins proposés par l’artiste, source vive de l’ouvrage. Leur lecture est une clé de compréhension de l’ensemble, en ce qu’ils traduisent de façon sensible le choc et les bouleversements induits par le surgissement de la maladie psychique dans une famille. Le travail textuel s’est articulé autour de cet acte primordial, pour élaborer un récit particulier.
Nous vous invitons à découvrir une histoire fictive empreinte de vérité, celle d’une mère et de son fils dont les vies ont été profondément affectées. Nous sommes partis d’un témoignage fort, en prenant suffisamment de distance avec la réalité pour qu’elle puisse être narrée.
Vous suivrez le jeune Hugo dans son parcours chaotique, qui va de l’adolescence à la trentaine. Pour autant nous savons que son combat ne sera jamais fini. Alors qu’il semble faire des progrès vers l’autonomie et qu’il trouve des formes de bonheur, il arrive encore que surgissent malgré lui des colères monstrueuses qui le dépassent ou encore de tragiques moments d’angoisse qu’il a du mal à maîtriser. Quel peut être son avenir ? L’histoire n’est ni linéaire ni circulaire, elle se construit par sursauts et par modulations, comme dans la vie.